La persévérance paie toujours, même si c’est difficile

La persévérance paie toujours, même si c'est difficile - Jose Penda, PMP

Persévérer est simple tant que les conditions sont favorables.

La question ne se pose vraiment qu’au moment où l’effort cesse d’être agréable : quand le projet prend du retard, que le soutien s’effrite et que personne ne remarque plus ce que vous produisez. C’est précisément là que la majorité s’arrête, et donc là que la persévérance a une valeur.

Mais tenir n’est pas toujours la bonne décision.

La persévérance se distingue de l’entêtement par un critère simple : la capacité d’ajuster la méthode sans abandonner l’objectif. Répéter la même approche en espérant un autre résultat n’est pas de la ténacité, c’est un refus d’apprendre.

• Gardez le cap, changez la route : Si trois tentatives échouent de la même manière, le problème est la méthode, pas votre engagement.

• Fixez des points de contrôle : Décidez à l’avance à quelle date et sur quel indicateur vous réévaluerez. Cela évite d’abandonner sur un coup de fatigue.

• Protégez votre énergie : La difficulté se traverse avec des ressources. Le repos n’est pas l’inverse de la persévérance, il en est la condition.

Ce qui paie, ce n’est pas de souffrir longtemps. C’est de rester dans le jeu assez longtemps pour trouver ce qui fonctionne.

Sur votre difficulté actuelle : faut-il tenir davantage, ou changer de méthode ?

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