La patience a mauvaise réputation parce qu’on la confond avec la passivité.
Attendre que les choses s’arrangent n’est pas de la patience, c’est de la résignation. La patience véritable est active : elle consiste à maintenir l’effort dans une période où aucun signal ne vient encore le récompenser.
C’est précisément là que la plupart des projets échouent.
Pas au moment de l’obstacle spectaculaire, mais dans la longue phase intermédiaire où le travail est fait, où rien ne se voit encore, et où la tentation de tout changer devient forte. Changer de stratégie à ce moment-là remet le compteur à zéro et recommence le même cycle.
• Fixez un horizon d’évaluation : Décidez à l’avance dans combien de temps vous jugerez les résultats. Cela évite les remises en cause hebdomadaires.
• Suivez les indicateurs avancés : Le chiffre final met des mois à bouger, mais les signaux intermédiaires bougent vite. Ce sont eux qui soutiennent la persévérance.
• Distinguez ajuster et abandonner : Corriger la méthode en gardant le cap est sain. Changer de cap tous les mois ne l’est pas.
Ce qui pousse vite s’arrache vite. Les résultats qui tiennent dans le temps ont presque toujours demandé une période où rien ne semblait se passer.
Sur quel sujet êtes-vous sur le point d’abandonner, alors que les signaux intermédiaires sont bons ?
#Patience #Persévérance #GestionDeProjet #VisionLongTerme #JosePenda #PMP


