Méthode 61 : Le bilan de compétences inversé : Révéler les talents et favoriser la mobilité interne

Identifier et valoriser les compétences invisibles

Dans la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), la méthode classique du bilan de compétences part des diplômes et de l’historique de postes pour identifier ce qu’un collaborateur sait faire. Le Bilan de Compétences Inversé adopte la démarche opposée : il part des objectifs stratégiques futurs de l’entreprise pour faire émerger les compétences transférables et la passion des collaborateurs qui souhaitent évoluer vers ces nouveaux métiers.

Les 3 Étapes du Bilan de Compétences Inversé

1. Cartographier les besoins métiers de demain

La direction des ressources humaines identifie les 5 métiers émergents au sein de l’entreprise pour les 3 prochaines années (ex: Prompt Engineer, Data Steward, Responsable CSRD).

2. Appel à manifestations d’intérêt internes

Présenter ces métiers futurs à l’ensemble des salariés et inviter les volontaires à se porter candidats indépendamment de leur diplôme d’origine.

3. Évaluer la transférabilité des Soft Skills

Analyser le potentiel d’apprentissage (Learning Agility) et les compétences transversales (résolution de problèmes, gestion de projet, esprit d’analyse) plutôt que l’expérience technique pure.

Conclusion : Bilan de compétences inversé

Le bilan de compétences inversé favorise la mobilité interne, réduit les coûts de recrutement externes et renforce la fidélisation des collaborateurs ambitieux.

Pour aller plus loin : Bilan de compétences inversé

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