La complexité est souvent confondue avec la compétence.
Un plan de projet de quatre-vingts pages impressionne davantage qu’une page. Une présentation dense semble plus sérieuse qu’un schéma. Pourtant, dans la plupart des organisations, ce n’est pas le manque d’information qui bloque les décisions : c’est leur excès.
Simplifier n’est pas appauvrir, c’est trier.
Retirer un élément suppose de savoir lequel est secondaire — donc d’avoir compris le sujet en profondeur. C’est pour cette raison que la simplicité arrive toujours en fin de parcours, jamais au début. Le premier jet est complexe ; la version simple est la cinquième.
• Cherchez la phrase unique : Si vous ne pouvez pas résumer l’objectif de votre projet en une phrase, ce n’est pas le résumé qui manque, c’est la clarté.
• Supprimez avant d’ajouter : Face à un processus qui dysfonctionne, le réflexe est d’ajouter un contrôle. Commencez par retirer une étape.
• Testez sur un non-initié : Ce qui reste incompréhensible pour quelqu’un d’extérieur n’est pas encore assez clair pour vos équipes.
Ce qui est simple se retient, se transmet et s’exécute. Ce qui est complexe reste dans le document.
Quel document de votre projet pourriez-vous ramener à une seule page cette semaine ?
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