Le storytelling managérial
Un récit transmet ce qu’une consigne ne transmet pas : les raisons, les arbitrages et ce qui compte quand personne ne regarde. Usages, structure et limites.
Un récit transmet ce qu’une consigne ne transmet pas : les raisons, les arbitrages et ce qui compte quand personne ne regarde. Usages, structure et limites.
Un manager parle rarement en conférence : devant son équipe ou un comité, la clarté et la cohérence pèsent bien plus que la performance oratoire.
Une réunion bien organisée peut rester inutile : annoncer son rôle, parler en dernier, traiter le silence comme une information et conclure en trois points.
La conduite de réunion : la posture du manager Lire l’article »
Ce qui empêche d’arrêter n’est pas le manque de lucidité mais le coût social de l’aveu : prévoir les conditions de révision, séparer le résultat de la décision, annoncer en trois points.
Le critère qui désengorge le fonctionnement d’une équipe : ce qui se défait à coût modéré se décide vite et bas, ce qui engage durablement mérite le temps long.
Le coût du retard est invisible, celui de l’erreur rapide est attribuable : critères fixés à l’avance, règle des 70 %, décideur nommé et note écrite avant discussion.
Décider sans disposer des informations nécessaires : distinguer les doutes réductibles, raisonner en scénarios, fractionner l’engagement et fixer une date de décision.
Un manager indispensable est un manager qu’on ne peut pas promouvoir : inventorier ce qui ne dépend que de soi, transmettre les raisons et déléguer de vraies décisions.
Préparer la succession sur son propre poste Lire l’article »
Ce qui bloque un débutant n’est pas la technique mais tout ce que personne ne lui a dit : expliciter les conventions, confier des tâches complètes et corriger sans reprendre.
Accompagner la montée en compétence d’un junior Lire l’article »
Le risque n’est pas le départ mais l’ennui : reconnaître ces profils, leur donner de la difficulté plutôt que du volume et ne rien promettre qu’on ne maîtrise.